Pages vues


FreeCompteur Live

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Dimanche 3 décembre 2006

Film français de Pascal Bonitzer

Interprètes : Edouard Baer (Hermann), Géraldine Pailhas (Diane), Marina De Van (Anne), Charles Berling (Worms)

Durée : 1 h 22



Note : 4/10

En deux mots : Enième marivaudage germanopratin du cinéma français : désuet et chiant.

Le Réalisateur : Né en 1946 à Paris, Pascal Bonitzer devient critique aux "Cahiers du Cinéma" en 1969, après avoir décroché une licence de philosophie à Nanterre. Il devient scénariste en 1976 pour le film de René Allio, "Moi, Pierre Rivière...". Il signe des scénario pour Raoul Ruiz, Benoît Jacquot, Barbet Schroder, André Téchniné ("Les Soeurs Brontoe", "Le Lieu du Crime", "Les Innocents") et surtout Jacques Rivette pour plus de dix films ("La Belle Noiseuse", "Va savoir").

Il réalise son premier film en 1996 "Encore", avec Jacky Berroyer, et obtient le Prix Jean Vigo. En 1999, il tourne "Rien sur Robert" avec Fabrice Lucchini, puis en 2003 "Petites Coupures", avec Daniel Auteuil.

L'histoire : Hermann est éditeur, et il vit depuis quatre ans avec Anne. A un enterrement, il rencontre son ex, Diane. Worms, un de ses auteurs et l'ancien compagnon d'Anne, les photographie et envoie la photo à Anne. Celle-ci l'envoie à son tour à Antoine, l'ancien psychiâtre et nouveau compagnon de Diane.

Le soir même, Anne va chez Antoine alors que Diane s'invite chez Hermann, où elle se rend malade pour qu'il soit obligé de l'héberger...

La critique : "Je pense à vous" est un film d'un temps qu'on croyait révolu dans le cinéma français : un drame psychologique entre gens du 6° arrondissement, écrivains, éditeurs, psychiatres. Appartements le long du Bois de Vincennes, Rue Jacob, maison d'édition au Quartier latin, Parc du Luxembourg servent de cadre à des situations vaudevillesques et déjà cent fois vues. Pascal Bonitzer, qui avait su trouver un ton dans "Petites Coupures", hésite en permanence entre le plaisir de dialogues qui se veulent acérés et des tentatives de faire naître l'émotion. Résultat : on ne rit pas, on ne s'émeut pas, et on s'ennuie sec.

Cluny

par Cluny publié dans : critiques de décembre 2006
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Retour à la page d'accueil
création de blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus